Le bilan du milieu du contrat de nappe
1997-2002
Bilan du milieu
Le bilan du milieu, s'il a traduit une amélioration, a également montré que
beaucoup restait à faire en raison d'une évolution rapide du contexte
socio-économique.
En effet, les besoins en eau augmentent régulièrement sur l'emprise
de la nappe astienne, conséquence de l'accroissement de la population
permanente et d'une fréquentation touristique en expansion (étalement
de la saison).
Si les mesures de délestage prises au début des années 90 et
poursuivies dans le cadre de ce premier contrat de nappe ont été bénéfiques,
portant à moins de 4 Mm3 le volume prélevé chaque année dans la
nappe, au lieu des 4,5 comptabilisés à la fin des années 80,
elles risquaient de s'avérer insuffisantes à terme compte tenu de l'évolution
de la demande en eau sur l'emprise de la nappe astienne.
Le parc de forages continuant quant à lui à la fois à vieillir
et à s'étoffer, les risques de pollution demeuraient : pollution
diffuse (percolation des eaux superficielles à travers les forages
défectueux) mais aussi accidentelle (ou malveillante) par introduction
directe de matière polluante dans les forages dépourvus bien
souvent de protection étanche en surface.
Si les 5 années du premier contrat ont permis de consolider
et pérenniser l'architecture d'une structure technique et politique
pour la gestion de la nappe, en engageant des actions dans tous
les axes de travail définis lors de la signature, il est apparu nécessaire de poursuivre les efforts
pour faire face aux menaces encore
présentes du fait d'une absence de planification de la gestion
de l'ensemble des ressources alternatives du secteur et de la
faible maîtrise des forages privés contrariant la mise
en place et la pérennisation d'une véritable protection de la
nappe.
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